lundi 25 octobre à 18h30 : Expo « Meilleurs souvenirs des mines »,

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On vous invite, lundi 25 octobre à 18h30 à la bibliothèque Libertad, pour voir l’exposition « Meilleurs souvenirs des mines », préparée par Rature et Progrès. L’accrochage de cette série de photographies, prises en 2019-2021 et illustrant les ravages des … Continuer la lecture

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Lundi 13 septembre 2021, 18h30 : Discussion à propos du pass sanitaire

        Il ne fait aucun doute que le « pass » est une mesure policière, afin de garantir la bonne marche de la normalité. Les justifications moralistes ne cachent absolument pas la mesure autoritaire, ce n’est pas pour pour le « bien » de tou-tes, mais pour permettre à la domination de continuer sa course folle.

Depuis l’annonce présidentielle, de nombreuses personnes s’y sont opposées, en manif, en s’attaquant aux centres de vaccination, boycottant voire attaquant les lieux qui mettent en place le pass.

Cependant, même si tout refus d’un ordre porte en soi un germe de révolte, on ne peut faire l’impasse sur les perspectives autoritaires notamment complotistes, antisémites, nationalistes de nombreux organisateurs et de certain-es participant-es a ces manifestations.

Il n’est pas question d’appeler à rester chez soi en attendant que la tempête passe, mais bien de réfléchir à comment, en idées et en actes, exprimer un refus qui ne soit pas celui d’un rapport libéral à la liberté, d’un droit à la consommation, d’un repli derrière des frontières, mais celui d’une liberté démesurée, où personne ne commande, ne gère ni ne surveille.

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Vendredi 15 janvier 2021 à 18h : Discussion autour de la brochure “Ma randonnée sans balise, au croisement des critiques de genre, de sexualité et de technologie”

        Discussion autour de la brochure “Ma randonnée sans balise, au croisement des critiques de genre, de sexualité et de technologie” (publiée chez breakdown edition), en présence de l’auteur.

        Une réflexion à la première personne où l’auteur partage ses aspirations en mettant notamment en dialogue différents points de vue pouvant être inspirants mais qui demeurent inconciliables. Des critiques partielles de la domination qui soit, pour les unes, prônent la technologie comme moyen privilégié pour en finir avec le genre ou soit, pour les autres, en viennent à réaffirmer la conformité au modèle patriarcal comme seul rempart face à l’emprise techno-industrielle. Des perspectives qui ne peuvent satisfaire celles et ceux qui, comme l’auteur, veulent s’attaquer à toute forme d’autorité et de norme. Une brochure qui se passe de main en main ou en distro et qui est disponible à la bibliothèque. Extraits :

 

 » {…} J’aimerais savoir m’extirper des normes de genre, des assignations qui me sont faites, mais je ne conçois pas de dépendre du système médical et de la pharmaco-industrie pour y parvenir. Trop de mutilations, trop de cobayes, trop d’internements, trop de meurtres. Il n’est pas question que je jouisse de ces pratiques mortifères, que j’y trouve mon compte. {…}
Autour de moi, il y a pas mal de personnes ouvertement critiques de la technologie d’une part et du genre par ailleurs, mais quand il s’agit d’imbriquer ces deux critiques il se passe un truc bizarre. Tout à coup la critique se fait plus douce, moins incisive. La bienveillance semble prendre le pas sur la cohérence. {…} Il y aurait les bonnes technologies qui émancipent, et les mauvaises technologies qui oppriment. Une même technologie pouvant être un coup émancipatrice, un coup oppressive. Il y
aurait des bonnes lois et des mauvaises lois. Une absence d’égalité de droit serait une injustice à combattre nécessairement.
Moi, je ne suis plus d’accord avec tout ça, et j’ai envie que ce soit un sujet comme un autre. Qu’on puisse avoir des avis différents, des conflits et des discussions animées sur le sujet au besoin. Qu’on se laisse influencer par les idées et les pratiques des autres. Qu’on s’empêche pas de brasser ça parce qu’il s’agirait d’un terrain glissant. Que cesse de planer l’exclusion sociale pour trans/lesbo/homophobie au-dessus de chaque personne qui émet un avis dissident à la bien-pensance LGBT libérale.
Ce croisement entre critique de genre et de technologie m’apparait être un noeud. Un angle mort. Pourtant il est loin d’être un impensé dans ma vie. Alors si je me mets à écrire, c’est pour ne plus penser seul. Pour démêler mes idées, mes tensions, mes rejets, mes tendances moralisantes et m’ouvrir aux critiques. Pour faire qu’échanger là-autour deviennent plus courant autour de moi. Que s’ébrêche la petite zone de confort, qui consiste à ne pas se confronter individuellement et collectivement à tout ça. Parce que de fait, le genre et la technologie sont partout. »

invit 15 janvier

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Causeries à la bibli de novembre 2020

Vendredi 6 novembre à 18h
Causerie
autour de La guerre du sous-sol
(
Cahier Hourriya n°6)

Vendredi 20 novembre à 18h
Apéro-auberge espagnole

Vendredi 27 novembre à 18h
Pris dans la toile : causerie
autour de l’informatique,
des télécommunications, de leurs évolutions à venir et
de leurs conséquences

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Jeudi 3 septembre : causerie autour des Lettres d’insurgé.e.s

Jeudi 3 septembre 2020 à 19h :
Causerie autour du roman épistolaire Lettres d’insurgé-e-s

A l’occasion de la sortie du premier volume de la traduction des Lettres d’insurgé.e.s de Sophia Nachalo & Yarostan Vochek regroupant les dix premiers chapitres du roman attribué à Fredy Perlman (ed. Bus Stop Press (Marseille), 456 p.), causerie en présence d’un compagnon qui y a contribué.

Ce roman est un échange de vingt lettres, dont les dix premières sont à présent disponibles en français. Il est fait d’allers et retours entre deux personnes qui ont autrefois participé ensemble à un soulèvement et une occupation d’usine. Séparé.e.s par la répression et des frontières pendant 20 ans, leur conversation reprend par une critique sévère de leurs choix de vies réciproques, ainsi que de leurs interprétation divergentes de l’événement qu’illes ont partagé. S’en suit une longue discussion sur l’implication individuelle dans des mouvements collectifs, la désillusion dans le fait « politique » et la récupération, mais aussi sur les écueils de la création d’alternatives.

Sans mention de date ni de lieu, et publié pour la première fois en 1976 à Détroit aux États-Unis, le livre s’adresse à des personnes ayant perdu des illusions sur la possibilité d’un changement immédiat, sans pour autant pouvoir se résigner au conformisme ni s’empêcher de le désirer encore, avec une certaine ambivalence sur la question de l’espoir, qu’il soit passif ou non. De nature composite, le roman a été fortement inspiré de « personnages » véritables et de « faits historiques » correspondant pêle-mêle à la libération du nazisme et l’invasion par l’URSS de l’Europe de l’Est, les « coup » et « printemps » de Prague, l’insurrection hongroise de 1956, la déstalinisation, le maccarthysme et les émeutes de 1967 à Détroit.

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